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L'effet
des rejets industriels sur la santé est une préoccupation de
longue date de l'inspection des installations classées, mais son
identification spécifique n'est apparue que récemment avec le
développement des études d'impact sanitaire dans les dossiers de demande
d'autorisation.
Des actions ont déjà été menées notamment concernant la
légionnellose, l'amiante, les dioxines, les substances
cancérigènes et toxiques. |
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La
légionellose |
L'amiante |
Les
dioxines |
Les
substances cancérigènes et toxiques |
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| Les
enjeux |
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Les enjeux
résident dans la meilleure connaissance des impacts de ces
substances polluantes sur la santé de la population, de la faune
et de la flore.
Ceci passe par une détermination du niveau de pollution actuel de
l'environnement et une évaluation de la part attribuable à la
situation passée. |
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| Les
contrôles |
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La
DRIRE intervient dès la demande d'autorisation en incitant à limiter l'emploi de substances toxiques et cancérigènes,
notamment en favorisant les moyens de substitution.
Elle fait appliquer les textes réglementaires sur la diminution
des rejets industriels.
Sur certains domaines spécifiques, par exemple la légionellose,
la DRIRE peut proposer au préfet des contrôles supplémentaires
qui vont au delà de la réglementation applicable au plan
national. |
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| La
politique régionale |
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La
DRIRE participe activement à la politique régionale en matière
de santé notamment en étant le secrétaire du plan régional
pour la qualité de l'air et des plans de protection de
l'atmosphère, en animant le secrétariat permanent pour la
prévention des pollutions atmosphériques.
De plus, la DRIRE est membre de l'observatoire régional de la
santé.
Elle travaille en étroite collaboration avec les services des
affaires sanitaires et sociales pour tout ce qui touche à
l'impact sanitaire des installations classées.
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